00 — Les procédures

Le travail qui revient, décrit une fois, avec les autorisations données ce jour-là.

Décrivez le travail une fois, essayez-le devant vous, mettez-le en service. Il garde ensuite les autorisations données ce jour-là. Cadence, fichier, appel.

ProcédureEn service

Revue de presse locale · La Rochelle & Rochefort

Du lundi au vendredi à 07:00 · Europe/Paris

À ce rythme

Elle s’arrête d’elle-même quand le plafond mensuel que vous avez réglé est atteint, et vous dit pourquoi.

Historique

  • 7:03
  • 11:05
  • échec
  • 11:11
SortieRésultat dans « Revue de presse locale · journal »
01 — Comment elle se construit

Brouillon, essai, mise en service.

01

Vous la décrivez en parlant

Pas de formulaire, pas d’éditeur de scénario : vous expliquez le travail en français. La plateforme le découpe en étapes numérotées, chacune confiée au spécialiste de son domaine, et demande d’emblée le rythme.

02

Vous la corrigez en parlant aussi

« Ajoute une étape après la première », « supprime celle-ci » : la procédure repart en nouvelle version, et les étapes que vous n’avez pas touchées restent identiques au caractère près.

03

Elle ne part pas sans votre essai

Aucune procédure n’entre en service avant qu’un essai soit allé au bout et qu’une personne l’ait validé. Toute modification la fait ressortir du service jusqu’à un nouvel essai validé.

04

Elle tourne avec ce qu’on lui a donné, pas avec vos accès

Ses autorisations sont figées à la mise en service : sans droit d’écrire, elle refuse, elle ne contourne pas ; si un accord est requis, elle le demande et attend. Un plafond mensuel, réglé par vous, la retire du service d’elle-même.

Trois cartes en rang : la première en pointillés, la deuxième avec une coche, une lame de verre lavande debout, puis une carte anthracite sous un cadenas ; un fil orange va de la deuxième à la dernière.
02Où arrive le résultat

Chaque procédure a sa conversation.

Le résultat de chaque passage est déposé dans une conversation qui lui appartient. Vous y répondez comme à n’importe quel message : en parler, corriger, prolonger.

Essai · mardi 18 août · 11:43étape 3 sur 4
  1. Collecte des actualités des 24 dernières heures11:43:563:09presse régionale, sites des collectivités, flux RSS
  2. Classement par importance, ville par ville11:47:050:58relecture des conventions de la page de destination
  3. Météo du jour pour les deux villes11:48:102:11une source muette, passage à une seconde : l’échec est écrit
  4. Rédaction de la revue de presse·
Chaque ligne porte son heure. Entre deux appels, le silence est nommé (le modèle réfléchit) au lieu d’être masqué.

Une étape peut aussi déposer sa section dans une page de votre base documentaire, par titre, sans jamais écraser ce qu’une personne a écrit ou confirmé.

Un chantier long ne tient pas dans un échange : il se découpe, se suit, se reprend là où il en était. Ce n’est pas le travail qui revient chaque semaine ; celui-là devient une procédure : une définition figée, testée, mise en service.

Vos documents, la base documentaire

03Ce qu’elle retient

Elle sait ce qu’elle a déjà vu.

« 16 nouveaux · 2 déjà vus » : à chaque passage, elle sépare ce qu’elle découvre de ce qu’elle a déjà traité, et vous le dit. Une information dont la source a disparu n’est pas effacée : elle est marquée à revérifier. Et rien n’entre en mémoire pendant qu’elle tourne seule : les propositions attendent une personne.

Ce qu’elle a appris3 éléments

Le flux RSS de la rubrique locale a changé d’adresse

su le 12.08

Les communiqués de l’agglomération paraissent le mardi

su le 05.08

La page « agenda » du site de la ville

à revérifiersource disparue
Vérifier · Corriger · Oublier, ligne par ligne.
04Ce qui se transmet

Une procédure utile se partage.

Partagée sur le compte, ou envoyée à une personne : elle arrive comme une copie figée sur sa version. Celui qui la reçoit voit d’où elle vient, et décide quand mettre sa copie à jour.

Une carte à coche et pince ; sa copie identique, posée sur une dalle ; un fil de l’une à l’autre.
05Quand ce n’est pas vous qui validez

L’accord se demande. Il ne se suppose pas.

Avant la mise en service, la fiche vous montre ce qui s’exécutera, quand (les trois prochaines dates), ce que cela représente sur votre offre, et qui valide.

Une carte à gauche ; un fil traverse le vide et s’arrête net juste avant une lame de verre debout ; derrière, une carte éteinte attend.

Une étape marquée « à valider » attend un accord : demandé par e-mail, à vous ou à la personne relais que vous avez nommée, avec un rappel à mi-délai. Et quand un passage échoue, le courriel porte la cause et un lien pour relancer.

Ce qui s’arrête seul : au troisième échec consécutif, la procédure se désarme d’elle-même. C’est la seule chose qu’elle décide sans vous, et c’est un arrêt. La remettre en service reste votre geste, jamais celui d’un lien.

La même question se pose depuis l’application iPhone : approuver, répondre, refuser, en place. L’application est construite, pas encore publiée ; d’ici là, l’e-mail ci-dessus est le chemin. Depuis votre téléphone

Ce que nous ne vous dirons pas.

  • Qu’elle vous écrira pour tout : un e-mail part quand elle échoue, quand un accord vous attend, quand une relance est due, pas à chaque passage. Le résultat vous attend dans sa conversation.
  • Qu’elle se déclenche sans vous : quatre départs, tous réglés par vous : une cadence, un fichier déposé dans un dossier surveillé, un appel d’un outil raccordé, ou vous.
  • Qu’elle contourne : sans droit, elle s’arrête et le dit ; si un accord est requis, elle le demande et attend.
Parlons-en

Le travail que vous refaites chaque semaine, on en parle ?

Un échange d’abord, sur ce que vous refaites. Une démonstration ensuite, si elle vous est utile : une procédure décrite, essayée, puis mise en service.

Pas le bon moment ?

Pas le bon moment ? Laissez votre e-mail : nous vous écrivons quand l’accès s’ouvre plus largement. Rien d’autre, pas de lettre d’information.

Votre adresse sert à vous prévenir, rien d’autre, et vous pouvez la retirer à tout moment en nous écrivant, voir Confidentialité.