270 spécialistes, 53 métiers. Vous choisissez une équipe, elle travaille en parallèle.
Vous ne construisez rien : vous décrivez votre demande, un coordinateur la découpe, et chaque partie va au spécialiste qui la traite pendant que les autres avancent.

Si l’un échoue, les autres continuent. Le vôtre est probablement déjà là.
Les 53 métiers n’ont pas tous la même profondeur : six d’entre eux ne comptent qu’un seul spécialiste, et nous le disons plutôt que de laisser croire le contraire.
Vous choisissez des métiers, pas des fiches.
Le service comptable n’a pas besoin des spécialistes du développement ; le juridique n’a pas besoin du marketing. Chacun compose son cabinet par métier, et chaque métier amène son coordinateur. Au-dessus, le coordinateur principal reçoit votre demande, la découpe, et délègue. Une procédure mobilise ce même catalogue : chaque étape va au spécialiste de son domaine, et la fiche indique lequel.
53 métiers couverts. Pas 53 équipes complètes.
Les domaines les plus profonds comptent une dizaine de spécialistes ; d’autres n’en comptent qu’un ; nous préférons vous le dire ici. La couverture, elle, est réelle. Les spécialistes des domaines sensibles (santé, réglementaire) exigent une activation explicite d’administrateur.
Trois portes pour votre propre spécialiste.
Dérivé d’un spécialiste inclus, décrit en conversation, ou repris des consignes que vous aviez déjà écrites ailleurs : un GPT, un Gem, un projet Claude, un agent.md.
Il passe par un essai réel et une contre-épreuve, une question qu’il doit refuser, avant que vous le mettiez en service. Ce qu’il ne pourra jamais faire : s’appeler avocat ou médecin, rendre un avis personnalisé dans un domaine réglementé, sortir d’une équipe de six spécialistes inclus.

On parle de l’équipe qu’il vous faut ?
Un échange d’abord, pour comprendre ce que vous faites. Une démonstration ensuite, si elle vous est utile : une équipe composée devant vous, et ce qu’elle rend.
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