Le plan, écrit par l’assistant. Validé par vous.
Une hiérarchie réelle, des dépendances qui se débloquent seules, et une exécution qui suit le plan sous vos yeux. Rien à apprendre, rien à taper.
Le plan vit dans la conversation qui l’a fait naître, ou dans le projet quand vous le rendez durable. Deux endroits, pas un de plus.

Vous décrivez ce que vous voulez obtenir, en parlant. L’assistant écrit le plan depuis la conversation : des phases, des étapes, des sous-étapes, chacune avec sa coordonnée lisible. Une carte vous le présente, et un bouton suffit pour le valider, ou pour l’ouvrir d’abord.
Certaines choses demandent toujours votre accord, même en pilote automatique : supprimer une étape, la déplacer, ou accepter un lot large sans l’avoir relu. Une ligne que vous venez d’écrire n’est jamais touchée en silence : le pilote automatique ne la termine, ne la modifie et ne la scinde qu’en l’inscrivant au journal.
Puis le plan mène le travail. Avant de dépenser, l’assistant vous montre la prochaine étape, sa portée et vos crédits restants ; la ligne passe « En cours », se termine après vérification, et le rail bouge à côté de la conversation. Le plan, c’est vous qui le validez.
Décrit en parlant, écrit par l’assistant, validé d’un bouton.
La carte « Plan reçu » arrive dans la conversation, au-dessus du composeur, telle qu’elle est reproduite ici. Sur un lot large, son bouton devient « Relire et valider » : l’aperçu s’ouvre avant tout accord.
Vous décrivez
Ce que vous voulez obtenir, dans vos mots. Un plan ne naît pas d’une question ni d’une tâche courte, et sur une idée encore ouverte l’assistant demande d’abord s’il doit la structurer. Vous pouvez aussi l’exiger avant toute action, avec le réglage « Planifier d’abord » du composeur.
Il écrit
Des phases, des étapes, des sous-étapes, chacune avec sa coordonnée (A1, A2.1), ses dépendances et sa priorité. Rien n’est appliqué en silence : le plan arrive en proposition.
Vous validez
D’un bouton sur la carte, ou après l’aperçu. Une proposition qui ne vous convient pas se refuse d’un clic sur « Ignorer », dans le rail, et vous pouvez y écrire une étape vous-même.
Il lance
« Lancer l’exécution » vous montre la prochaine étape, sa portée et vos crédits restants avant de dépenser. La ligne passe « En cours », et se termine quand le résultat est vérifié.

Le plan, à côté de la conversation.
Le rail s’ouvre d’un raccourci et se pousse à côté du fil. En haut, deux onglets : le plan de la conversation, celui du projet. Puis la progression, avec le compte des étapes terminées et celle qui est en cours.
Chaque ligne porte son glyphe d’état, sa coordonnée, un point de priorité et, quand elle attend une autre étape, une puce « bloquée par ». Quand le bloqueur se termine, la ligne repasse à faire, seule.
Les propositions de l’assistant attendent dans la même liste, en italique, avec leur âge. La barre du rail les valide d’un coup, lance l’exécution, ou rend le plan durable en le déplaçant vers le projet.
Ce que l’assistant ne décide jamais seul.
Cinq règles de structure, dites avec les mots du produit. Elles tiennent en pilote automatique aussi.
Supprimer et déplacer
Branché aujourd’hui
Retirer une étape du plan ou la changer de place est toujours une proposition, même quand tout le reste est automatique. Elle attend votre « Valider » ou votre « Ignorer ».
Les deux boutons d’une proposition dans le rail.

Une ligne écrite à la main
Branché aujourd’hui
Une étape que vous avez écrite ou modifiée vous-même depuis moins d’une heure n’est pas touchée en silence. Le pilote automatique ne lève cette garde que pour terminer, modifier ou scinder la ligne, et l’écrit dans le journal.

Un lot large se relit d’abord
Branché aujourd’hui
À partir de cinq étapes proposées d’un coup, la carte n’offre plus le bouton direct : « Relire et valider » ouvre l’aperçu, et l’accord se donne après lecture.
Le bouton de la carte sur un lot à risque élevé.

Une proposition expire
Branché aujourd’hui
Une proposition que personne n’a validée s’efface au bout d’un jour. Le rail dit son âge, puis prévient qu’elle « expire bientôt ».
La mention portée par la proposition dans le rail.

Un nouveau plan remplace l’ancien
Branché aujourd’hui
Un plan proposé à nouveau sur la même conversation remplace celui qui attendait. Les morceaux d’un même travail survivent, et sur un projet une autre conversation n’efface jamais le plan d’une autre.

Vous le choisissez par projet. Il ne supprime jamais seul.
« Pilote auto » est un préréglage de projet, activé par son propriétaire et par personne d’autre. Sa carte le dit avec ses mots : « Lectures et écritures en automatique », puis « les suppressions demandent toujours une confirmation ».
Avec lui, l’assistant applique ses ajouts au plan sans attendre, enchaîne les étapes, et marque chaque tour qu’il envoie lui-même comme envoyé automatiquement. Supprimer et déplacer restent des propositions ; les actions destructives restent fermées. Sans lui, chaque changement de plan attend votre accord.
Ce qui est branché, ce qui attend, ce que nous ne proposons pas.
Quatre colonnes, fermées. Une ligne ne change de colonne que quand le produit change.
Branché aujourd’hui
- Le plan est écrit par l’assistant depuis la conversation
- Validé d’un bouton, ou après l’aperçu
- Supprimer et déplacer demandent toujours, même en pilote automatique
- Toucher une ligne fraîche en pilote laisse une trace au journal
- Une dépendance se débloque seule quand son bloqueur est terminé
- Un nouveau plan remplace celui qui attendait
- Une proposition expire au bout d’un jour
- La prochaine étape et les crédits restants avant de dépenser
- Le rail bouge en direct à côté de la conversation
- « Rendre durable » déplace un plan vers le projet
- « Planifier d’abord » demande un plan avant toute action
- L’export Markdown d’un plan de projet
Construit, pas encore ouvert
- L’analyse de vos commits pour marquer ce qui est livré
- La décroissance des lignes terminées
- L’historique des statuts, écrit sans être lu
Dit à l’avance
- La validation d’un lot ligne par ligne
- Le plan sur le téléphone
Ce que nous ne proposons pas
- Des échéances, un calendrier, un diagramme de Gantt
- L’assignation à un collègue et les notifications
- Une vue graphe des dépendances
- Un outil de gestion de projet
Ce qu’on nous demande avant d’essayer.
?Est-ce un outil de gestion de projet ?
Ici : Non. C’est le plan que votre assistant tient pour un travail donné : il le propose, vous le validez, il l’exécute. Pas de calendrier, pas de vue par personne, pas de tableau de bord.
?Puis-je écrire une ligne moi-même ?
Ici : Oui, directement dans le rail. Pendant une heure, l’assistant ne la touche pas en silence.
?Que devient le plan à la fin de la conversation ?
Ici : Il reste attaché à cette conversation. Pour qu’il survive à côté des autres, « Rendre durable » le déplace vers le projet.
?Que fait le pilote automatique sans moi ?
Ici : Il applique les ajouts au plan et enchaîne les étapes, en le disant. Il ne supprime ni ne déplace jamais une étape sans votre accord.
Le plan, on en parle ?
Un échange d’abord. Une démonstration ensuite, si elle vous est utile : le plan naît, vous le validez, l’exécution suit sous vos yeux.
Les procéduresCe qu’elle retientLes garde-fous