D’où ça vient.
Construit pour notre propre équipe, chez MyoApp, société de développement spécialisée dans l’IA. Nos clients l’ont vu à l’œuvre, puis l’ont voulu. Il sert aujourd’hui aux organisations qui tiennent des dossiers.
Écrit par Alexandre Zuber, fondateur · MyoApp, éditeur de MyoSynapse · Mis à jour le 14 septembre 2026

MyoSynapse n’a pas commencé comme un produit. C’est un outil interne, construit il y a deux ans pour notre propre équipe, chez MyoApp, société de développement spécialisée dans l’intelligence artificielle, à La Rochelle.
Il change chaque semaine pour une demande précise, chaque mois pour une capacité de plus. C’est nous qui le développons, pour répondre à ce que le travail demande, chez nous et chez nos clients. Ce sont ces demandes qui décident de l’ordre, pas un calendrier interne.
Ces clients nous confiaient un développement. Ils nous ont vus travailler avec l’outil, puis nous avons construit avec lui des exemples sur leurs propres cas. Ils l’ont voulu sur leurs dossiers. C’est leur demande qui en a fait une plateforme, en 2026.
Nous avons d’abord construit pour nous.
MyoApp est une société de développement spécialisée dans l’intelligence artificielle. Elle construit pour ses clients des moteurs d’IA, les mémoires qui vont avec, et des outils sur mesure. La mémoire est sa spécialité : ce qu’un système retient, depuis quand, et d’où ça vient. Ce métier produit aussi des dossiers, des comptes rendus, des analyses, des propositions : des documents qui se ressemblent d’une semaine à l’autre.
Le travail répétitif était réel. Les outils du marché, les assistants généralistes comme les harnais de code que nous utilisons tous les jours, butaient sur les mêmes murs. La mémoire d’abord : ce qui avait été dit lundi était perdu jeudi, il fallait le redire, et chaque redite coûtait un aller-retour. L’imprécision ensuite : une information exacte au départ revenait déformée quelques échanges plus loin, sans que rien ne signale le glissement. La tenue dans la durée enfin : plus le chantier était long, plus il fallait relancer, et plus ce qui en sortait devenait difficile à reprendre.
Et rien ne se mesurait. Ni ce qu’une demande avait coûté, ni quel passage venait de quelle source, ni où les fichiers étaient partis. Nous avons donc écrit le nôtre, pour notre équipe, sans intention de le vendre : la mémoire au centre, l’origine écrite sur chaque passage, le coût lisible avant d’être dépensé, et les données hébergées en France. Il a servi chez nous avant que personne d’autre n’y touche.

Chez nous, l’implicite passait. Chez vous, non.
Personne n’est venu nous demander un logiciel. Nos clients venaient pour un développement, et ils ont vu comment nous le menions. Nous avons ensuite construit avec l’outil des exemples sur leurs propres cas, pour montrer ce qu’il savait faire. C’est là qu’ils ont demandé à l’utiliser sur leurs dossiers. Ils étaient plusieurs, dans des métiers différents, et nous ne les nommons pas ici : ce sont leurs dossiers, pas nos références.
Leur demande a fait apparaître ce qu’un usage interne masquait : des pièces qui ne nous appartenaient pas, des règles à écrire, des accès à borner. C’est à ce moment-là que le projet est devenu un produit.

Quatre exigences, qui n’ont pas bougé depuis.
Ne pas réexpliquer votre dossier à chaque conversation. C’est la mémoire : tenue à plusieurs niveaux, datée, consultable, corrigeable ligne par ligne.
Savoir ce qui part avant que ça parte. C’est le contrôle : une action sensible se valide au moment où elle se produit, pas dans un journal le lendemain, y compris pour le travail qui revient.
Pouvoir montrer d’où vient chaque phrase. C’est le suivi : un livrable porte ses sources, une mission laisse un journal qui s’exporte.
Plusieurs modèles, enfin. Aucun ne convient à toutes les étapes d’un même travail : la plateforme choisit, et vous pouvez nommer le vôtre.
Livrer l’équipe, pas l’atelier.
Le catalogue compte aujourd’hui 270 spécialistes répartis en 53 métiers : il n’y a rien à construire ni à paramétrer avant de confier un premier dossier. Le vôtre est probablement déjà là.
Tous n’ont pas la même profondeur : six de ces métiers ne comptent qu’un seul spécialiste. Dites-nous le vôtre, nous vous répondons ce qu’il contient.
Cent vingt-quatre utilitaires ne mobilisent aucun modèle. Découper un PDF ou calculer un délai n’est pas un problème d’intelligence. Faire tourner un modèle pour cela vous coûterait de l’argent sans rien améliorer.
Rien ne décide seul. Ce qui rate s’arrête seul.
Ce qui évolue ici passe par une décision. Le catalogue de spécialistes, c’est nous qui le faisons évoluer, et chaque version est journalisée. Le score de confiance d’un spécialiste se nourrit de vos retours, et vous le lisez. Une procédure propose ce qu’elle a retenu, vous l’acceptez avant que cela guide le passage suivant. Un plan est proposé, vous le validez. Une page écrite par l’IA attend votre confirmation.
La seule boucle qui tourne sans personne est celle qui arrête : au troisième échec consécutif, une procédure se désarme d’elle-même, et la remettre en service reste votre geste. Le reste est construit, pas encore ouvert : des spécialistes sur mesure prouvés avant service, une consigne proposée puis appliquée par un administrateur, une compétence extraite d’une exécution qui reste un brouillon jusqu’à promotion, la mémoire de l’équipe en propositions. Chaque interrupteur s’ouvre quand il est prouvé, un par un. Le registre ci-dessous dit ce qui est ouvert aujourd’hui.
Ce qui s’ouvre, c’est vous qui l’ouvrez.

Branché aujourd’hui
- Le catalogue de spécialistes évolue par nous, versionné
- Un score de confiance par spécialiste, nourri par vos retours
- Une procédure propose ce qu’elle a appris, vous acceptez
- Le plan est proposé, vous décidez, sauf « Pilote auto » choisi par vous
- Une page Cortex écrite par l’IA attend votre confirmation
- Une procédure se désarme seule au troisième échec
Construit, pas encore ouvert
- Des spécialistes sur mesure, prouvés avant service
- Une meilleure consigne proposée, appliquée par un administrateur
- Une compétence extraite d’une exécution, en brouillon jusqu’à promotion
- La mémoire de l’équipe, en propositions
- Le niveau des spécialistes et sa lecture par le routage
Dit à l’avance
- Chaque interrupteur s’ouvre quand il est prouvé, un par un
Ce que nous ne proposons pas
- Une IA qui apprend seule
- Un routage qui s’adapte sans mesure
- Un graphe de connaissances
Vous n’avez pas à nous croire sur parole.
L’application, la base de données et vos fichiers sont hébergés en France, chez Scaleway, région de Paris. Nous publions le trajet de vos données, étape par étape. La liste de nos sous-traitants est publiée, avec ce que chacun traite. Chaque passage d’un document porte son origine. Ce que la plateforme retient porte deux dates et se corrige ligne par ligne. Chaque mission laisse un journal exportable.
Le mode privé, activé sur un projet, restreint les appels à des modèles français ; sans ce réglage, les modèles appelés par défaut ne sont pas français, et nous l’écrivons plutôt que de le taire.
Vous voulez en parler ?
Un échange d’abord, avec la personne qui construit le produit. Une démonstration ensuite, si elle vous est utile.
Réponse rapide